à nous deux :-)
06/04/2010 21:04 par sagne
♫ ô "petit poème de moi ": ♫ô
rondeurs ,beauté d'aujourd'hui ou l'on cache ces rondeurs ...la belle
que voila est de toute beauté ,la belle qui est la ,c'est toi ,c'est moi ...émerveillé je le suis ... de
moi ...de toi ...] sagne ♥
On parcourt le monde à la recherche de la beauté, mais elle sera au rendez-vous seulement si on l'apporte avec soi.
L'amour est comme une étoffe tissée par la
nature et brodée par l'imagination!
Deux graines reposaient l'une à côté de l'autre dans une terre fertile au printemps.
La première graine dit :
"Je veux grandir ! Je veux plonger mes racines profondément dans la terre et lancer ma tige haut dans les airs... Je veux voir mes bourgeons s'ouvrir comme des drapeaux annonçant l'arrivée du printemps... Je veux sentir le soleil réchauffer mon visage et la rosée matinale bénir mes pétales !"
Et elle grandit !
La deuxième graine dit :
"J'ai peur. Si je plonge mes racines dans la terre, je ne sais pas ce qui m'attend dans cette obscurité. Ma tige est fragile, si j'essaie de percer la croute de terre pour m'élever dans les airs, elle risque de se briser. Et si, à peine entrouverts, un ver venait à manger mes bourgeons ? Et si je montrais ma fleur, qui sait ? Un enfant pourrait m'arracher de la terre. Non, il vaut beaucoup mieux attendre pour sortir qu'il n'y ait plus aucun danger."
Et elle attendit !
Un oiseau qui passait par là, fouillant la terre en quête de nourriture, trouva la graine qui attendait et vite la dévora.
Moralité Ceux qui ne veulent pas prendre le risque de grandir se font avaler par la vie.
Patty Hansen
LES YEUX PARLENT
Les yeux parlent si bien
Qu'ils n'ont, de voix, aucun besoin.
Ils s'animent des lumières du bonheur
Ou des ombres souffrances.
Ils expriment la joie, la terreur,
Ou nimbent le regard de douceur,
Amour, tendresse, nostalgie.
Ils sont tantôt soleil, tantôt pluie.
Les yeux parlent si fort
Que se tait toute voix.
Ils sont, du cœur, l'écho,
De l'âme, le miroir.
Dans leur écrin de paupières
Paraissent les tourbillons de l'esprit,
En de multiples clichés,
De couleur vive ou pastel.
Les yeux parlent toujours
Pour ceux dont l'âme est réceptive.
De la bouche jaillissent deux sources :
L'une est vérité, l'autre, mensonge.
Mais les yeux sont des lacs limpides
Qui s'imprègnent de l'exactitude.
Ils sont les seuls qui puissent trahir
Les sentiments les plus secrets.
Les yeux sont des livres ouverts
Dont les pages semblent vierges
Pour ceux qui ne peuvent pas lire en eux.
Mais qui s'y arrête, un seul instant,
Découvre l'horizon fantastique
D'un monde intérieur, caché.
Oui! Il y a toujours un message particulier
Pour ceux qui fouillent au fond des yeux.
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Un jour, une dame qui attendait son vol dans un aérogare, alla dans une boutique pour trouver un bon livre, acheta un sac de biscuits, puis s'assit pour lire.
Bien qu'absorbée dans sa lecture, elle s'aperçut que l'homme à côté d'elle, effronté s'il en fut, prenait un ou deux biscuits dans le sac posé entre eux. Elle fit mine de ne rien voir pour éviter un esclandre fâcheux. Elle lisait, mangeait des biscuits et surveillait le départ des avions, tendis que le "voleur de biscuits" se goinfrait à même ses provisions. De plus en plus agacée à mesure que le temps
passait, elle songeait : "Si je n'étais pas si aimable, je le giflerais." Chaque fois qu'elle prenait un biscuit, l'homme sans gêne se servait. Lorsqu'il n'en resta qu'un seul, elle se demanda comment il réagirait. L'air content, il eut un petit rire nerveux, puis il prit le dernier biscuit et le cassa en deux.
L'homme lui offrit une moitié et mangea sa part. Lui arrachant des mains, elle se dit : "Je n'en reviens pas, cet homme a du culot et ne pourrait pas être plus impoli, vraiment, il ne me dit même pas merci !" Elle ne se rappelait pas avoir été aussi exaspérée. Aussi soupira-t-elle, lorsque son vol fut annoncé. Rassemblant ses affaires, elle partit prendre son avion, sans même regarder l'ingrat voleur de biscuits. Une fois à bord et confortablement installée, elle chercha son livre qu'elle avait presque terminé. En fouillant dans son sac, elle fut estomaquée, ses biscuits étaient là, sous ses yeux étonnés. "Si mes biscuits sont ici", pensa-t-elle, désespérée, alors les autres étaient les siens, que je lui ai volé et qu'il a bien voulu
partager!" Trop tard pour
s'excuser, elle se rendit compte, malheureuse, que c était elle l'impolie, l'ingrate, la voleuse !
Miroir, miroir, mon beau miroir !
Comment peut on faire pour vivre encore ?
quand tout est moche autour de sois
j'entends et vois les plus démunies et je suis la impuissante préfèrent penser au néant non ! je m'aime pas le noir et le froid ..
car qui écoute les cris ........et vois .....
alors je crois que j'aime le noir et le froid
car jamais personne ..........